Poisson d’avril en retard…
Salut N.,
Sauras-tu trouver les quatorze espèces aquatiques qui se sont faufilées dans ce texte?
” Pierre n’aimait pas beaucoup Maurice, son voisin. Quand il le voyait arriver sur la plage, ses cheveux en épis, oeuvrer à un quelconque château de sable, il s’inquiétait. Il se disait qu’il devait y avoir anguille sous roche. Maurice aimait jouer des tours sympathiques, surtout à Pierre, qui les trouvait plutôt antipathiques. Ce matin-là, Maurice arrivât sur la plage avec son cheval, Guenièvre. Il débarquât, enleva ses chaussures et alla s’étendre de tout son poids, son âme et son esprit non loin de Pierre.
- L’eusses-tu cru? C’t'assez, il me semble, les niaiseries, chuchota Pierre, quinquagénaire depuis peu, à sa compagne Raymonde. À chaque fois que Maurice enlève ses bas, laine et coton, il prend plaisir à nous montrer ses vilains orteils avant de les enfoncer dans le sable.
-Tu exagères, comme toujours, lui répondit-elle. C’est tassé dans ses petits souliers pour ses grands pieds, alors il les fait aérer! Reste calme. Arrive à te détendre et tu oublieras tous ces petits tracas.
Mais Pierre n’y arrivait pas. Il regardait toujours Maurice du coin de l’oeil. Celui-ci buvait son thé orange pekoe, rayonnait de bonheur sous le soleil. Maurice n’avait pas planifié de mauvais coup aujourd’hui, mais voir son voisin angoisser pour rien lui procurait le plus grand plaisir. En somme, monsieur Maurice avait quand même réussi à agacer Pierre. “
Chère C.,
Je ne t’ai pas oubliée! J’en suis à douze réponses. J’ai le cerveau mou le printemps, mais si à ma perspicacité je me fie, les deux autres réponses devraient bientôt émerger!
Bonne journée!
Allo, à l’eau!
Un peu plus et je donnais ma langue au poisson-chat! Il y en a deux, trois qui sont VRAIMENT tirés par les cheveux d’ange (un ange c’est un poisson non?), mais bon, je plonge:
Pierre n’aimait pas beaucoup Maurice, son voisin. Quand il le voyait arriver sur la plage, ses che(1) veux en é pis, œuvre(2) r à un quel conque(3) château de sable, il s’inquiétait. Il se disait qu’il devait y avoir anguille(4) sous roche. Maurice aimait jouer des t ours sym(5) pathiques, surtout à Pierre, qui les trouvait plutôt antipathiques. Ce matin-là, Maurice arrivât sur la plage avec son chev al, Gue (6)nièvre. Il débarquât, enleva ses chaussures et alla s’étendre de tout son poids, son(7) âme et son (8)esprit non loin de Pierre.
- L’eusses-tu cru? C’t’assez(9), il me semble, les niaiseries, chuchota Pier re, quin(10) quagénaire depuis peu, à sa compagne Raymonde. À chaque fois que Maurice enlève ses bas, laine(11) et coton, il prend plaisir à nous montrer ses vilains orteils avant de les enfoncer dans le sable.
-Tu exagères, comme toujours, lui répondit-elle. C’est tassé(12) dans ses petits souliers pour ses grands pieds, alors il les fait aérer! Re ste calme. Ar(13) rive à te détendre et tu oublieras tous ces petits tracas.
Mais Pierre n’y arrivait pas. Il regardait toujours Maurice du coin de l’oeil. Celui-ci buvait son thé orange pe koe, ray(14) onnait de bonheur sous le soleil. Maurice n’avait pas planifié de mauvais coup aujourd’hui, mais voir son voisin angoisser pour rien lui procurait le plus grand plaisir. En somme, monsieur Maurice avait quand même réussi à agacer Pierre.
Voilà! Cette réponse est dédiée à mes deux nouveaux pensionnaires -et ce n’est pas une blague!- le duo de poissons Paul et Mick!
N.
C’est excellent, t’as réussi à en trouver deux que je n’avais pas mis consciemment! (Seiche et hameçon) EN revanche, tu n’as pas vue Raie (Raymonde) et Saumon (somme, monsieur). ;o)
C.
Le retour de la cavaleuse
Salut N.
Je n’ai pas scripteasé beaucoup ces derniers temps, je sais, honte à moi!
Bon, la réponse à la devinette serait-elle: la haine? Je ne suis pas certaine… Mais il y a cou aussi… Coutaine?
Je pense que je vais la relire plus en profondeur…
Et ton nouveau tourtereau, Ibis-t-il son pantalon pour se mettre en pyjama? Lorsqu’il fume, est-ce qu’hibou-cane? T’envoies-t-il des colis brisés?
À C.
Où es-tu cavaleuse? Tu n’as toujours pas trouvé la réponse à mon énigme et non ce n’est pas la haine. Il serait grand temps de recommencer à peindre les pages de ce blogue des couleurs de nos jeux de mots et mots d’esprit…
De N. qui ressent un grand vide virtuel